dimanche 20 octobre 2013
mercredi 16 octobre 2013
Artefacts: Simple
Aujourd'hui, minimalisme antique.
Le Simple est un genre particulier de personnage au tempérament mystique. Et il est, avant tout, un prétexte pour représenter quelque chose de plaisant sans déployer de talents particuliers pour le dessin. Il est une sorte de portemanteau contemplatif du désert, probablement mobile voire très animé (quoiqu'assez raide), et dispose d'un spectre d'action particulièrement modeste: Frappe 1, Frappe 2, Frappe 3; Tordaison chez les spécimens mutants. Mais il a son charme: il a plu aux autres la première fois que je l'ai fait, et il a été repris. Étrange. Encore, sans doute, un exemple d'êtres "charmants" qui parviennent à retenir l'attention sans que l'on sache précisément pourquoi. Un proto-mème, restreint certes à un cercle réduit, et dont je doute fortement qu'il puisse faire son chemin ici. Mais nous verrons bien...
Original, deux dérivés et reprise. Le portemanteau vous salue et espère se montrer moins obscur par ailleurs.
Le Simple est un genre particulier de personnage au tempérament mystique. Et il est, avant tout, un prétexte pour représenter quelque chose de plaisant sans déployer de talents particuliers pour le dessin. Il est une sorte de portemanteau contemplatif du désert, probablement mobile voire très animé (quoiqu'assez raide), et dispose d'un spectre d'action particulièrement modeste: Frappe 1, Frappe 2, Frappe 3; Tordaison chez les spécimens mutants. Mais il a son charme: il a plu aux autres la première fois que je l'ai fait, et il a été repris. Étrange. Encore, sans doute, un exemple d'êtres "charmants" qui parviennent à retenir l'attention sans que l'on sache précisément pourquoi. Un proto-mème, restreint certes à un cercle réduit, et dont je doute fortement qu'il puisse faire son chemin ici. Mais nous verrons bien...
Original, deux dérivés et reprise. Le portemanteau vous salue et espère se montrer moins obscur par ailleurs.
jeudi 10 octobre 2013
L'homme vieux (fragments)
Cette nouvelle inachevée, dont le style est somme toute assez empesé, pourra éventuellement être présentée à un concours si je parviens à la finir. En attendant, il me faut me satisfaire un peu en donnant l'impression que ce blog est toujours mis à jour avec régularité. Le premier fragment correspond au début, le dernier à la fin et le second à quelque chose entre les deux.
On nous avait promis des horizons dorés, dorés ou tachés de suie; la réussite ou l'échec d'un même système conduisant à l'un ou à l'autre. Nous ne vîmes arriver aucun des deux, et nous avons cessé d'attendre. L'espèce même, en vérité, est bien lasse, et s'est laissée aller à un doux recul.
Nous avons cessé de tondre nos pelouses, de tailler nos haies; nous avons cessé de lire, d'apprendre et de faire, et nous avons cessé de construire. Notre volonté s'était érodée, et nous reposions désormais sur des acquis en déclin.
Puis, comme si ça ne suffisait pas, nous fûmes las de nous reproduire. Nos lits eux-mêmes nous rebutaient, préférant la douce-amère contemplation de nos choses qui s'effritent. Les couples vivaient silencieux, immobiles et enlacés dans une douceur à froid, partageant un pâle sourire, pleins de bonheur, et de suffisance.
Enfin nous avons cessé de vivre. Nous avons quitté les cités maintenant décrépites, marchant sereinement sur les routes désertes, vers là où l'errance nous conduirait. Nous ne laissions rien alors, ou rien de regrettable.
Dès avant nous savions combien l'asphalte était douce à l'esprit, quand on pouvait la parcourir à pied. Quand les véhicules ont cessé de circuler en leur centre, les rues nous avaient de suite parues plus larges et plus nettes. Combien était belle, lorsqu'elle était vide, cette surface dure et lisse, improbable vestige d'une improbable époque, et comme nous triomphions d'aller ainsi par le milieu d'une voie autrefois impraticable... Nous mesurions alors toute l'ampleur de notre satisfaction: notre ennui avait eu raison de toutes les choses anciennes, et à présent nous découvrions émerveillés un monde nouveau pour se blottir et s'éteindre.
La lassitude nous était douce, en effet. En somme nous étions vieux; l'ennui était pour nous devenu un mode de vie. Mais le monde lui-même et toute chose en lui étaient vieux et las, comptant les jours qui les séparaient de leur terme.
Et nous sommes, donc, quelques groupes errants, mélancoliques et fascinés, qui progressent en rang de loups: la terre déprime et ça nous va bien. Pieds dans la boue; Tête parmi les ronces; Regard nulle part. En somme, il ne nous fallait rien d'autre que cette retraite spartiate, et quelques souvenirs du vieux temps restaient à ceux d'entre nous qui ne dormaient pas encore.
[...]
Un autre possède une précieuse relique: un disque de verre et de métal, produisant un son cadencé, maintenu au bras par une lanière de cuir. Il l'appelle sa berceuse, et l'écoute chaque fois que possible: car il n'ignore pas que le mouvement ne sera pas éternel. En effet, un vague érudit était un jour parvenu à déchiffrer: Dix ans de batterie. Et, depuis que l'échéance lui était connue, il attendait, inquiet, que la prophétie se réalise; et il ne comptait plus perdre une miette du son apaisant de l'appareil. Il lui donne honneur et prestance, et il dispose d'une place de choix dans la meute: il marche au milieu du rang, protégé entre un dos et une face, sans avoir à choisir où aller, ni à maintenir le rythme pour ne pas se faire distancer.
Incapable de voir qu'elle s'endort, molle et apathique, la colonne trace sa route à l'aveugle en ramassant tant bien que mal sa subsistance sur le chemin. Et au milieu, l'oisif avec son appareil rythme l'ensemble.
[...]
La bête apaisée s'endort bientôt, s'en allant bercée en cadence à des rêves sans ambition, pour n'en jamais revenir.
-Et soudain le tic-tac s'arrête.
On nous avait promis des horizons dorés, dorés ou tachés de suie; la réussite ou l'échec d'un même système conduisant à l'un ou à l'autre. Nous ne vîmes arriver aucun des deux, et nous avons cessé d'attendre. L'espèce même, en vérité, est bien lasse, et s'est laissée aller à un doux recul.
Nous avons cessé de tondre nos pelouses, de tailler nos haies; nous avons cessé de lire, d'apprendre et de faire, et nous avons cessé de construire. Notre volonté s'était érodée, et nous reposions désormais sur des acquis en déclin.
Puis, comme si ça ne suffisait pas, nous fûmes las de nous reproduire. Nos lits eux-mêmes nous rebutaient, préférant la douce-amère contemplation de nos choses qui s'effritent. Les couples vivaient silencieux, immobiles et enlacés dans une douceur à froid, partageant un pâle sourire, pleins de bonheur, et de suffisance.
Enfin nous avons cessé de vivre. Nous avons quitté les cités maintenant décrépites, marchant sereinement sur les routes désertes, vers là où l'errance nous conduirait. Nous ne laissions rien alors, ou rien de regrettable.
Dès avant nous savions combien l'asphalte était douce à l'esprit, quand on pouvait la parcourir à pied. Quand les véhicules ont cessé de circuler en leur centre, les rues nous avaient de suite parues plus larges et plus nettes. Combien était belle, lorsqu'elle était vide, cette surface dure et lisse, improbable vestige d'une improbable époque, et comme nous triomphions d'aller ainsi par le milieu d'une voie autrefois impraticable... Nous mesurions alors toute l'ampleur de notre satisfaction: notre ennui avait eu raison de toutes les choses anciennes, et à présent nous découvrions émerveillés un monde nouveau pour se blottir et s'éteindre.
La lassitude nous était douce, en effet. En somme nous étions vieux; l'ennui était pour nous devenu un mode de vie. Mais le monde lui-même et toute chose en lui étaient vieux et las, comptant les jours qui les séparaient de leur terme.
Et nous sommes, donc, quelques groupes errants, mélancoliques et fascinés, qui progressent en rang de loups: la terre déprime et ça nous va bien. Pieds dans la boue; Tête parmi les ronces; Regard nulle part. En somme, il ne nous fallait rien d'autre que cette retraite spartiate, et quelques souvenirs du vieux temps restaient à ceux d'entre nous qui ne dormaient pas encore.
[...]
Un autre possède une précieuse relique: un disque de verre et de métal, produisant un son cadencé, maintenu au bras par une lanière de cuir. Il l'appelle sa berceuse, et l'écoute chaque fois que possible: car il n'ignore pas que le mouvement ne sera pas éternel. En effet, un vague érudit était un jour parvenu à déchiffrer: Dix ans de batterie. Et, depuis que l'échéance lui était connue, il attendait, inquiet, que la prophétie se réalise; et il ne comptait plus perdre une miette du son apaisant de l'appareil. Il lui donne honneur et prestance, et il dispose d'une place de choix dans la meute: il marche au milieu du rang, protégé entre un dos et une face, sans avoir à choisir où aller, ni à maintenir le rythme pour ne pas se faire distancer.
Incapable de voir qu'elle s'endort, molle et apathique, la colonne trace sa route à l'aveugle en ramassant tant bien que mal sa subsistance sur le chemin. Et au milieu, l'oisif avec son appareil rythme l'ensemble.
[...]
La bête apaisée s'endort bientôt, s'en allant bercée en cadence à des rêves sans ambition, pour n'en jamais revenir.
-Et soudain le tic-tac s'arrête.
lundi 9 septembre 2013
Les Poneys Ensorceleurs
Mes rapports amicaux avec certains membres du forum CFTC m'ont permis d'effleurer prudemment un pan étrange de la culture webistique: une organisation voilée et étendue, ignorée des hommes -moi le premier. Les francs-maçons de l'inutile, dirait-on. Je parle des bronies, et je tremble rien qu'à écrire ce mot (vous comprendrez pourquoi vers la fin).
Pour beaucoup, j'annoncerai une trivialité -et on m'accuserait rapidement de mal résumer la chose, si je ne savais pas m'adresser ici à des gens sérieux et posés: un brony est un fan de la nouvelle série Mon petit poney qui n'est pas issu des populations initialement visées (autrement dit, qui n'est pas une fillette). Cela comprend non seulement des adolescents, mais encore semble-t-il beaucoup d'adultes; et parmi eux, pour ce que je sais, une proportion étonnante d'individus mâles.
Alors qu'il y a encore quelques semaines je jugeais ce phénomène marginal (et de toutes façons cantonné à Internet et à ses usagers), mon retour récent aux étendues extérieures m'a permis de constater qu'il n'en était rien, ou du moins qu'il gagnait du terrain. On retrouve ainsi le personnage de Rainbow Dash sur cette affiche d'une très sérieuse association étudiante pour une fête où il n'y a rien que des grands. On accusera sûrement l'auteur de l'affiche d'être lui-même un brony, mais ceci montre au moins qu'il ne juge pas honteux de fréquenter des œuvres manifestement pas destinées aux gens de son âge, et que ses collègues l'ont appuyé.
Je ne suis pas loin de penser que les bronies constituent un public plus nombreux pour ce que beaucoup appellent MLP que les petites filles initialement visées par cet univers lisse et gai; mais cette étrange fascination n'est pas celle de simples spectateurs. Comme on peut le voir ici, la pouliche bleue au crin irisé est tout de même quelque peu arrangée en pirate; j'ignore pourquoi ce détournement -peut-être en excuse à des penchants si puérils, ou pour atteindre un autre versant du kawaii- mais il n'est pas dans le sens d'une parodie: l'intégrité du personnage est conservée.
Bien plus, y compris dans ceux où leur corps même se trouve meurtri, le but de ces détournements ne me semble pas être véritablement de détruire un univers ou de le fouler au pied; je me base sur ça sur mon seul ressenti, une réflexion plus avancée pourrait le confirmer plus tard. La démarche, disais-je, semble être bien plus proche du pastiche.
J'ai évoqué il y a quelque temps un "épisode perdu" fomenté par des amateurs, où un personnage (Pinkie Pie) en torture un autre à mort (Rainbow Dash) pour son seul plaisir, avant de l'empailler. Parodie? Je ne crois pas: tout est reproduit avec une telle minutie et un tel respect des codes graphiques originaux, que cela me semble avoir davantage les traits d'un hommage...
Mais en vérité, il est possible que la clarté de mon jugement sur ce dernier point ait été troublée par les personnages même. J'avais dit que cette séance de torture m'avait ravi: pourtant je me suis toujours retenu d'aimer tout ce qui avait trait au gore (hormis, parfois, en littérature). L'explication est simple: ce sont des poneys.
Il y a quelque chose de spécial en eux, cela m'apparaît clairement à présent. Je me sens troublé à leur vue -et pas uniquement parce que je crains d'être surpris, ce me semble. Ils sont propres à séduire les jeunes jusqu'à un âge avancé, et à mettre en scène les situations les plus horribles sans jamais cesser d'être mignons. Assez mignons pour retenir l'attention de tous, du moins tendre au plus faible; et au niveau de ce dernier, on trouve les bronies. Je me demande parfois si cette attitude ne dissimule pas des pans cachés de notre sexualité, encore que ceux-ci n'aient rien d'explicite ni aucune application directe.
MLP aurait atteint, sans le vouloir j'espère, un sommet dans l'art d'attendrir (encore qu'attendrir ne soit pas le mot exact, que je cherche encore): assez, s'il en avait l'intention, pour asservir une bonne partie de l'humanité.
Soyons forts et résistons à leur faiblesse.
Nota bene: Cet article a été écrit sans ordre et sans plan, assez rapidement. La réflexion est probablement fausse et incomplète, voire totalement fantaisiste (ayant moi-même du mal à distinguer le vrai de l'ironie en me relisant). Des mises à jour pourraient être apportées à ce sujet dans de prochains articles, car je sens clairement que ce travail est présentement inachevé; si je dépasse trois articles en ce sens, considérez que je suis devenu un irrécupérable brony. J'espère, très sincèrement, ne jamais en arriver là: jusqu'ici, j'ai toujours su où m'arrêter, mais j'ai peur que mon esprit ne défaille. Le fait que je puisse citer les noms des personnages est déjà mauvais signe...
Pour beaucoup, j'annoncerai une trivialité -et on m'accuserait rapidement de mal résumer la chose, si je ne savais pas m'adresser ici à des gens sérieux et posés: un brony est un fan de la nouvelle série Mon petit poney qui n'est pas issu des populations initialement visées (autrement dit, qui n'est pas une fillette). Cela comprend non seulement des adolescents, mais encore semble-t-il beaucoup d'adultes; et parmi eux, pour ce que je sais, une proportion étonnante d'individus mâles.
Alors qu'il y a encore quelques semaines je jugeais ce phénomène marginal (et de toutes façons cantonné à Internet et à ses usagers), mon retour récent aux étendues extérieures m'a permis de constater qu'il n'en était rien, ou du moins qu'il gagnait du terrain. On retrouve ainsi le personnage de Rainbow Dash sur cette affiche d'une très sérieuse association étudiante pour une fête où il n'y a rien que des grands. On accusera sûrement l'auteur de l'affiche d'être lui-même un brony, mais ceci montre au moins qu'il ne juge pas honteux de fréquenter des œuvres manifestement pas destinées aux gens de son âge, et que ses collègues l'ont appuyé.
| C'est cette rencontre inopinée qui m'a poussé à écrire cette note. Notez la faute de frappe en haut à gauche que certains me disent être une private joke. |
Bien plus, y compris dans ceux où leur corps même se trouve meurtri, le but de ces détournements ne me semble pas être véritablement de détruire un univers ou de le fouler au pied; je me base sur ça sur mon seul ressenti, une réflexion plus avancée pourrait le confirmer plus tard. La démarche, disais-je, semble être bien plus proche du pastiche.
J'ai évoqué il y a quelque temps un "épisode perdu" fomenté par des amateurs, où un personnage (Pinkie Pie) en torture un autre à mort (Rainbow Dash) pour son seul plaisir, avant de l'empailler. Parodie? Je ne crois pas: tout est reproduit avec une telle minutie et un tel respect des codes graphiques originaux, que cela me semble avoir davantage les traits d'un hommage...
| Chaque vue me rapproche de la damnation (et m'éloigne de vous, probablement). |
Mais en vérité, il est possible que la clarté de mon jugement sur ce dernier point ait été troublée par les personnages même. J'avais dit que cette séance de torture m'avait ravi: pourtant je me suis toujours retenu d'aimer tout ce qui avait trait au gore (hormis, parfois, en littérature). L'explication est simple: ce sont des poneys.
Il y a quelque chose de spécial en eux, cela m'apparaît clairement à présent. Je me sens troublé à leur vue -et pas uniquement parce que je crains d'être surpris, ce me semble. Ils sont propres à séduire les jeunes jusqu'à un âge avancé, et à mettre en scène les situations les plus horribles sans jamais cesser d'être mignons. Assez mignons pour retenir l'attention de tous, du moins tendre au plus faible; et au niveau de ce dernier, on trouve les bronies. Je me demande parfois si cette attitude ne dissimule pas des pans cachés de notre sexualité, encore que ceux-ci n'aient rien d'explicite ni aucune application directe.
MLP aurait atteint, sans le vouloir j'espère, un sommet dans l'art d'attendrir (encore qu'attendrir ne soit pas le mot exact, que je cherche encore): assez, s'il en avait l'intention, pour asservir une bonne partie de l'humanité.
Soyons forts et résistons à leur faiblesse.
Nota bene: Cet article a été écrit sans ordre et sans plan, assez rapidement. La réflexion est probablement fausse et incomplète, voire totalement fantaisiste (ayant moi-même du mal à distinguer le vrai de l'ironie en me relisant). Des mises à jour pourraient être apportées à ce sujet dans de prochains articles, car je sens clairement que ce travail est présentement inachevé; si je dépasse trois articles en ce sens, considérez que je suis devenu un irrécupérable brony. J'espère, très sincèrement, ne jamais en arriver là: jusqu'ici, j'ai toujours su où m'arrêter, mais j'ai peur que mon esprit ne défaille. Le fait que je puisse citer les noms des personnages est déjà mauvais signe...
mardi 3 septembre 2013
Charge d'anarchistes
-Comment courent les anarchistes?
-Ils courent en portant bien haut des drapeaux noirs, le couteau entre les dents, en criant "A l'abordage!" Et ce faisant, ils boivent beaucoup de rhum.
Ils crient avec un couteau entre les dents, et en buvant du rhum; c'est parce qu'ils sont plus forts que vous, et bien plus convaincus.
-Et où courent-ils donc?
-L'on se rue sur les nonchalants: les Associations de Consuméristes, le vieil ennemi qui s'ignore et ignore ceux d'en-bas. Trop hauts pour être atteints, certes, et toujours partis en pique-nique, et si honnêtes et si laids.
-Ils courent en portant bien haut des drapeaux noirs, le couteau entre les dents, en criant "A l'abordage!" Et ce faisant, ils boivent beaucoup de rhum.
Ils crient avec un couteau entre les dents, et en buvant du rhum; c'est parce qu'ils sont plus forts que vous, et bien plus convaincus.
-Et où courent-ils donc?
-L'on se rue sur les nonchalants: les Associations de Consuméristes, le vieil ennemi qui s'ignore et ignore ceux d'en-bas. Trop hauts pour être atteints, certes, et toujours partis en pique-nique, et si honnêtes et si laids.
mardi 27 août 2013
Des nouvelles...
En premier lieu, je ferai ce que je fais de mieux: envoyer des liens. Il s'agit de mes 16ème et 17ème collaborations au blog CFTC qui m'accapare décidément beaucoup. Il faut dire que les évènements récents m'ont amené à cette saine bêtise: à la suite de circonstances aussi dramatiques que rocambolesques (dans la limite de ce que les réseaux peuvent fournir en drames et rocamboles), je suis devenu administrateur du forum. Ce qui n'est pas une tâche aussi lourde que je le pensais, mais demande tout de même pas mal de temps ainsi qu'une certaine exposition aux critiques faciles, justifiées ou non.
http://creepypastafromthecrypt.blogspot.fr/2013/08/le-sarcophage.html
http://creepypastafromthecrypt.blogspot.fr/2013/08/communique.html
Mais ce n'est pas tout, il faudrait aussi que ce blog ait sa propre vie comme il y a maintenant un certain temps... Eh bien, il me semble que ça viendra. Les circonstances vont m'amener à avoir moins de temps libre, et de ce fait, étrangement, je posterai plus. Syndrome étrange mais bien réel, dans mon cas au moins. L'inactivité me rend inactif, c'est bête à dire.
Sur ce, je vais tenter de fournir une illustration de circonstance, et comme c'est à prévoir, je ne trouverai qu'un truc idiot et sans rapport...
Cela dit, bonne fin d'août et bonne grisaille de rentrée au-delà.
http://creepypastafromthecrypt.blogspot.fr/2013/08/le-sarcophage.html
http://creepypastafromthecrypt.blogspot.fr/2013/08/communique.html
Mais ce n'est pas tout, il faudrait aussi que ce blog ait sa propre vie comme il y a maintenant un certain temps... Eh bien, il me semble que ça viendra. Les circonstances vont m'amener à avoir moins de temps libre, et de ce fait, étrangement, je posterai plus. Syndrome étrange mais bien réel, dans mon cas au moins. L'inactivité me rend inactif, c'est bête à dire.
Sur ce, je vais tenter de fournir une illustration de circonstance, et comme c'est à prévoir, je ne trouverai qu'un truc idiot et sans rapport...
Cela dit, bonne fin d'août et bonne grisaille de rentrée au-delà.
| Tiens, qu'est-ce que je disais. A ceux qui me diraient que je plagie Paul Binocle, je dirai qu'il n'était sans doute pas le premier à sortir hors-contexte des images sans rapport éhontément volées à d'autres, et que je me passe de la citation de circonstance. |
dimanche 11 août 2013
Post-tintinisme: Décontextualisation
Quelques vignettes hors-contexte issues de l'œuvre d'Hergé. D'autres que moi se sont livrés au même exercice avec les Simpson, il me semble. Certes, ces scènes sont bien connues de tous, mais certaines prennent un relief étrange à la lumière du vide dont on les entoure...
Nous ne sommes pas là dans le post-tintinisme pur et dur - le mouvement reste à inventer - mais dans du proto-post-tintinisme voire du paléo-post-tintinisme. Parmi les projets à venir, lancés dans mon entourage: Tintin en Autocar et les Sept Tournesol de Cristal.
Nous ne sommes pas là dans le post-tintinisme pur et dur - le mouvement reste à inventer - mais dans du proto-post-tintinisme voire du paléo-post-tintinisme. Parmi les projets à venir, lancés dans mon entourage: Tintin en Autocar et les Sept Tournesol de Cristal.
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